Billy Brouillard de Guillaume Bianco

La série jeunesse des Billy Brouillard n’est pas toute récente puisqu’elle comporte à ce jour pas moins de 8 volumes, et bien que les premiers tomes me faisaient de l’œil depuis un moment, je me suis enfin penchée sur leur cas la semaine dernière… Et quelle trouvaille ! Une petite merveille qui sort du lot par leur caractère sombre et lugubre. Alors laissez-moi vous présenter le premier cycle de la bande-dessinée des Billy Brouillard, par le talentueux Guillaume Bianco et la collection Métamorphose :

1.Le don de Trouble vue

2. Le petit garçon qui ne croyait plus au Père-Noël

3. Le chant des sirènes

 

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé les histoires un peu sombres et étranges. Par exemple, j’adore les films de Tim Burton et Tarantino, j’ai une fascination pour le macabre avec les mangas de Junji Ito et je raffole des histoires d’horreur (petite pensée pour American Horror Story dont j’ai vu les 4 premières saisons en l’espace de deux jours… Et oui, je suis comme ça moi). La recherche du grand frisson, c’est mon truc. Et déjà petite je cherchais des romans du même acabit à la bibliothèque (Les Chats de Marie-Hélène Delval par exemple, m’a marqué à l’âge de 8 ans). Mais si j’avais eu l’occasion de découvrir les Billy Brouillard, je pense que j’en aurais fait mon livre de chevet pendant des semaines !

Alors, petite introduction du héro : Billy, petit garçon plein d’imagination et pas très sage nous narre ses aventures extraordinaires, côtoyant la Mort, le Croquemitaine et plein d’autres créatures fantastiques (bien souvent dangereuses). Suite au décès de son chat Tarzan, il va mener une véritable quête pour le ramener parmi les vivants !

Le dessin : somptueusement morbide et aux milles détails qui vous donnent des frissons lorsque vous y prêtez attention…

La structure du récit : complètement décalée, les aventures de Billy sont parsemées de poèmes ou encore d’un bestiaire très créatif ! Les ouvrages peuvent contenir des documents supplémentaire comme le fameux Ouija du volume 1.

Les thèmes : un pari risqué mais très réussi que d’aborder des thèmes aussi fascinants que macabres. On y parle aussi des relations compliquées entre frères et sœurs avec une pointe touchante de vulnérabilité.

Le ton n’est cependant pas uniquement noir, il y a beaucoup d’humour et de poésie. Je conseille vivement ces bandes-dessinées/livres illustrés aux petits mais aussi aux grands !

Eôs

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